Production vidéo

Films institutionnels, promotionnels et prises de vue par drone en Drôme provençale

Bleupixel prend en charge toute la chaîne de production : repérage, tournage, image, son, drone, montage, étalonnage et mixage. Un seul interlocuteur, avec un film pensé dès le départ pour son support de diffusion.

Discutons de votre projet

Pour quels projets

Pour quels projets réaliser un film avec Bleupixel ?

Bleupixel tourne pour des organisations, des collectivités, des hébergeurs et des événements, surtout en Drôme provençale. Les cas nommés ci-dessous sont des films réellement réalisés, visibles pour la plupart dans le portfolio.

Présenter une organisation

Un film institutionnel montre une structure, son métier et son territoire. Bleupixel en a tourné pour le Parc naturel régional des Baronnies provençales.

Un savoir-faire

Un métier se filme là où il s’exerce, au rythme des gestes : la Scourtinerie de Nyons en est un exemple.

Une interview

Une interview se prépare au repérage : un lieu calme, une lumière qui ne bouge pas, un micro placé pour la voix.

Une collectivité

Les vœux du maire de Buis-les-Baronnies, tournés en janvier 2022, reliaient par des plans au drone des interventions filmées séparément.

Un hébergement touristique

Montrer un lieu, ses accès et ce qu’il y a autour : le Gîte du Moulin du Béal figure dans le portfolio.

Un événement

Les Buissonnantes de Buis-les-Baronnies et la fête des Lumières de Lyon : une captation ne se refait pas, elle se prépare.

Un reportage

Chemins à ciel ouvert suit une résidence-création dans le Parc des Baronnies : le réel décide davantage que le scénario.

Des formats courts

Extraits et formats courts pour les réseaux sociaux, en vertical quand la diffusion le demande, comme ceux réalisés pour les réseaux d’un site de vente en ligne de solutions d’ombrage. L’animation des comptes au quotidien, elle, est confiée à des partenaires de Bleupixel.

Deux opérateurs en tournage sur une falaise
Tournage en effectif réduit, sur un lieu réel.

La méthode

Du repérage au master final

Bleupixel prend en charge l’ensemble de la production : préparation, repérage, prise de vue, prise de son, drone, montage, étalonnage et mixage.

L’intérêt n’est pas seulement d’avoir un interlocuteur unique. Chaque étape est pensée en fonction de la suivante : le repérage prépare le tournage, le tournage anticipe le montage, et le master est préparé pour son support de diffusion.

Bleupixel reste responsable de toute la chaîne de production, et s’entoure de renforts quand le projet l’exige : ils travaillent sous la même direction.

Ce qui suit décrit les conséquences pratiques de cette organisation sur un film institutionnel ou promotionnel. Un film promotionnel pour un hébergeur touristique, par exemple, ne vit pleinement que sur un site qui lui appartient plutôt que sur une annonce. Un film finit sur une page : celle-ci est construite dans le même atelier que le site qui l’héberge, et décrite pour que le référencement naturel puisse la classer.

Préparer avant de tourner

Le repérage fixe des contraintes définitives : l’orientation de la lumière à l’heure prévue du tournage, le bruit de fond du lieu, les accès, et les autorisations à demander lorsqu’un survol par drone est envisagé. Un mur plein sud filmé à 14 h ne se corrige pas à l’étalonnage, et une climatisation audible sous une interview ne se retire pas au mixage.

L’écriture vient après le repérage, jamais avant : elle sait alors ce qui est réellement filmable sur place. Pour les vœux du maire de Buis-les-Baronnies tournés en janvier 2022, les contraintes sanitaires interdisaient de réunir les élus dans une même salle ; c’est le dispositif de tournage, construit autour de plans au drone, qui a permis de relier des interventions filmées séparément.

L’image et le son

Une production vidéo ne repose pas uniquement sur l’image. Le son, le cadre, la lumière et le rythme sont pensés dès le tournage comme les différentes composantes d’un même film.

La prise de son

La prise de son est la première spécialisation de Robin Gagliardi, avant l’image. Cela a une conséquence pratique : le micro est placé en sachant ce que la bande devra supporter au mixage, et une ambiance est enregistrée sur place parce qu’elle manquera au montage. Un son inexploitable se découvre en général trop tard, quand le lieu n’est plus accessible et que les intervenants sont repartis.

Le cadre

Le cadre, de son côté, est composé en connaissant le montage à venir : les raccords, les valeurs de plan complémentaires et les respirations dont le film aura besoin sont tournés dans la foulée. Ce sont ces plans-là qui donnent au montage de quoi respirer, et ils se tournent sur place, pendant qu’on y est.

La lumière

La lumière se règle avec peu de matériel : des éclairages LED et des réflecteurs. Le boîtier principal, un Sony A7S III sensible en basse lumière, fait le reste. L’éclairage complète ce que le lieu donne déjà, il ne le remplace pas. Un atelier ou un bureau filmé doit rester reconnaissable pour ceux qui y travaillent.

Le drone comme outil de narration

Les prises de vue aériennes sont intégrées directement à la production.

Le drone permet de révéler un lieu, montrer son environnement, suivre un déplacement ou apporter un changement d’échelle dans le récit.

Il n’est pas utilisé comme un effet systématique : une vue aérienne est réalisée lorsqu’elle apporte quelque chose au film.

Tourner les vues aériennes dans la même équipe a surtout un effet sur l’écriture : un plan aérien peut être décidé sur place, quand le lieu le suggère. La Scourtinerie de Nyons et le Parc naturel régional des Baronnies provençales comptent parmi les organisations pour lesquelles Bleupixel a tourné dans ces conditions.

Montage, étalonnage et mixage : la moitié invisible du travail

Le montage

Le montage est l’étape où le film se décide réellement, et c’est aussi celle qui révèle les manques du tournage. Monter ses propres rushes présente un avantage précis : le monteur se souvient de ce qui a été tourné, de ce qui a été écarté sur place et pourquoi, sans avoir à reconstituer une intention à partir d’un dossier de fichiers.

L’étalonnage et le mixage

L’étalonnage harmonise les couleurs entre des séquences filmées à des heures différentes, parfois à plusieurs semaines d’intervalle. Le mixage fait la même chose pour le son : niveaux des voix, place de la musique, ambiances qui tiennent le film ensemble. Ces deux opérations passent inaperçues quand elles sont faites, et sautent aux yeux quand elles manquent — une interview plus sombre que la suivante, une musique qui couvre une phrase.

Le master

Le master sort enfin au format de sa destination. Une même production vidéo livrée pour un site, pour une projection en salle ou pour un réseau social n’obéit pas aux mêmes contraintes de définition, de débit et de niveau sonore.

À la livraison

Ce que Bleupixel livre à la fin d’un film

Le livrable se décide au devis, avant le tournage. Voici ce qu’il comprend, et ce qui se demande en plus.

Le film

Le film principal est livré en fichier MOV ou AVI, par lien de téléchargement, ou mis en ligne directement sur Vimeo.

Les déclinaisons

Version courte, extraits, autre format : toute déclinaison est possible, et s’étudie au devis selon l’usage prévu.

Les corrections

Deux séries de corrections sont prévues sur le montage avant la version finale.

Les rushes

Les rushes ne sont pas remis par défaut. Ils peuvent l’être sur demande, et sont alors comptés au devis.

La musique et l’hébergement

La musique est libre de droits. Le film peut être hébergé sur Vimeo ou YouTube, Vimeo restant le choix privilégié.

La sauvegarde

Une sauvegarde du projet est conservée après la livraison.

Questions fréquentes

Ce que l’on me demande avant de lancer un film

Les huit questions qui reviennent au premier échange, avant même le devis.

Quelle différence entre un film institutionnel et un film promotionnel ?

Un film institutionnel — on dit aussi film d’entreprise, ou film corporate — présente une organisation, son métier et ses valeurs ; il vit longtemps et s’adresse autant aux partenaires qu’aux clients. Un film promotionnel vend une offre précise à un moment précis, et se périme avec elle. La différence se voit surtout au montage : le premier tient sur trois ans, le second sur une saison.

Faut-il un scénario avant de tourner ?

Oui, mais il s’écrit après le repérage, jamais avant. Un scénario rédigé au bureau demande des plans que le lieu ne donnera pas : une lumière qui vient du mauvais côté, une pièce trop petite pour reculer, un bruit de fond qui interdit l’interview prévue là. Le repérage fixe ce qui est réellement filmable, l’écriture s’y adosse.

Filmez-vous des événements en direct ?

Oui. La captation d’un événement est un exercice différent d’un film écrit : rien ne se refait, tout se prépare en amont — repérage des emplacements, autonomie des batteries, secours de prise de son. Bleupixel a filmé les animations des Buissonnantes pour la mairie de Buis-les-Baronnies, et la fête des Lumières à Lyon avec un collectif de photographes.

Réalisez-vous des reportages et des films documentaires ?

Oui. Bleupixel tourne aussi des reportages et des films documentaires, deux formats où le réel décide davantage que le scénario. Un reportage suit un sujet sur le moment, en équipe légère, avec peu de prises possibles. C’est le cas de Chemins à ciel ouvert, visible dans le portfolio ci-dessus : une résidence-création dans le Parc naturel régional des Baronnies provençales, où le chorégraphe Frank Micheletti et l’anthropologue Chiara Piai travaillent sur les corps dans leur environnement naturel. Un documentaire prend plus de temps : on revient sur le lieu, on filme ce qui change, et l’histoire se construit en bonne partie au montage. Le repérage reste indispensable dans les deux cas. L’écriture, elle, reste ouverte jusqu’au bout.

Dans quels formats le film est-il livré ?

Le master sort au format de sa destination : une même production livrée pour un site, pour une projection en salle ou pour un écran d’accueil n’obéit pas aux mêmes contraintes de définition, de débit et de niveau sonore. Le 16/9 reste la référence pour un site et pour une projection ; le 9/16 vertical est livré pour les réseaux sociaux quand la diffusion le demande. Ces formats se décident avant le tournage, jamais après : un cadre se compose en sachant où l’image finira, et un plan large recadré en vertical perd ce qui le justifiait.

Le film peut-il porter une voix off, des sous-titres ou du motion design ?

Oui, les trois, à la demande. La voix off est enregistrée par un comédien lorsque le film le demande — c’est un choix d’écriture, pas un supplément décoratif, et il se décide avant le tournage puisqu’il change le rythme du montage. Le sous-titrage est livré incrusté dans l’image, ce qui garantit qu’il s’affiche partout, y compris quand la vidéo est lue sans le son. Le motion design — titrages animés, chiffres à l’écran, cartes — est possible et se chiffre au devis, selon le nombre d’éléments à animer.

Avec quel matériel les films sont-ils tournés ?

Le boîtier principal est un Sony A7S III, plein format. Ce choix a une conséquence pratique et une seule, mais elle compte : sa sensibilité en basse lumière permet de filmer un intérieur, une fin de journée ou un atelier peu éclairé sans installer trois projecteurs. Sur un tournage en effectif réduit, cela change le nombre de plans possibles dans une journée — et cela évite de transformer un lieu de travail en plateau. Les vues aériennes sont tournées par drone depuis 2019, aujourd’hui avec un DJI Air 2S. Une caméra n’a jamais fait un film, mais un boîtier qui voit dans le noir évite d’avoir à éclairer ce qui n’a pas besoin de l’être.

Combien de temps entre le premier échange et le film livré ?

Cela dépend du repérage, du nombre de jours de tournage et de la part de montage. Un film court tourné sur une journée n’a pas le même calendrier qu’un film à plusieurs intervenants et plusieurs sites. Le délai est estimé au devis, après un premier échange — et il inclut toujours une fenêtre de report pour la météo quand des plans par drone sont prévus.

Ce que chaque étape décide

Ce que chaque étape de la production vidéo décide, et ce que le film y gagne
ÉtapeCe qui s’y décideCe que le film y gagne
RepérageHeure de tournage, bruit de fond, autorisations de volLes contraintes du lieu connues avant le tournage
Prise de vueCadre, lumière, raccordsDes plans pensés pour se raccorder au montage
Prise de sonPlacement des micros, ambiances, secoursDes voix vérifiées sur place, pendant que le lieu est encore accessible
DronePlans d’ensemble, liaisons entre séquencesUn même créneau météo pour le sol et pour l’air
MontageRythme, durée, structure du filmUn monteur qui sait ce qui a été tourné, et pourquoi
Étalonnage et mixageCohérence des couleurs, niveaux sonoresDes séquences accordées en couleur et en son